Nos données personnelles sous surveillance ...

  

                                                                                                                               Le 26 août 2013                                                                                            

Le 06 juin 2013, un grand scandale secoue l’Amérique mais également le monde entier.

En effet, un ancien agent du renseignement américain a fait une révélation fracassante sur les pratiques de la NSA et du FBI à la presse américaine (« Guardian » et « Washington Post »).

Ce jeune ingénieur révèle que depuis 2007, les autorités américaines ont recours à deux programmes de surveillance nommé « PRISM », le premier programme collecte des données de façon massives lors des appels d’abonnées à des opérateurs téléphoniques américains, et  le second recueil toutes les données (photos, vidéos, e-mail, détail des réseaux sociaux, transfert de fichiers, espionnage des conversations en direct sur Skype …) d’internautes étrangers résidents hors des Etats-Unis.  

Ce programme effraye autant plus puisqu’il se fait en collaboration avec neuf géants de l’internet tels que Facebook, Microsoft, Google, Yahoo, Skype, Apple mais également des sociétés de Cloud tel que Dropbox.

Les citoyens européens sont personnellement touchés par cette surveillance, c’est la raison pour laquelle la Commissaire européenne chargée de la justice, Viviane Reding met l’accent sur la nécessité d’adopter la proposition de directive européenne sur la protection des données personnelles mais surtout sur l’importance d’émettre un cadre juridique européen sur le « Droit à l’oubli » numérique qui sera applicable à toutes les entreprises opérant en Europe.

Les citoyens français ne sont pas protégés par la loi informatique et libertés de 1978, lorsqu’ils ont recours aux services de ces géants américains de l’internet. Les services de renseignements américains sont donc libres de consulter vos données stockées sur un Cloud ou autres.

Il est nécessaire que le droit français et européen de s’adapter au plus vite et aux internautes de  prendre les précautions sur les services de stockages de données choisis.